Jean Louis Cornille

Grenouillais de toujours Jean Louis Cornille commence la danse de salon à 12 ans avec sa mère, il ne la quittera plus et en a pratiqué toutes les formes, voilà 15 ans il décide de ne se consacrer qu’au tango argentin tant cette danse est riche et complet.

Jean-Louis Cornille est par ailleurs médecin en contrat emploi-retraite, ancien assistant à la faculté de Montpellier, il maîtrise donc particulièrement bien le corps humain et a pratiqué toutes les formes d’enseignement du cours, aux groupes de travail et stages, jusqu’aux conférences, il y a été gratifié d’une médaille d’or à la faculté pour son enseignement et sa pédagogie.

Il a étudié le tango argentin dans plusieurs écoles, a travaillé en particulier avec des professeures reconnues, a fréquenté de nombreuses milongas régionales, nationales voir internationales, a travaillé avec des maestros, est allé en argentin pour y suivre l’enseignement de la source.

Les argentins disent de lui que son « pas argentin » est particulièrement remarquable ; tous s’accordent à penser que sa traduction dansée de la musique est particulièrement appropriée.

Une aide précieuse : ROSELYNE JOCQS ?

Depuis le 26 octobre 2024, la calecita est accompagnée par Roselyne (stages, Dj résidences, partage d’enseignement) :

Roselyne est avant tout une enseignante qui s’est occupée de tous les âges, depuis les petits enfants jusqu’aux adultes accomplis. Elle connaît le sport et la danse ; elle s’est spécialisée en tango argentin. Tous les ans en Argentine, elle y a passé des mois entiers, parlant couramment l’espagnol, se mêlant à la population dans les moindres recoins des villes et villages, vivant avec les autochtones.

Roselyne donne des cours de tango à Marseille depuis des décennies et elle a formé des générations de tangueros et de tangueras (dont entre autres moi), c’est elle qui avait développé la rue du tango, avec Marion Ouzanna véritable pôle d’attractions des sud-américains qui ont ensuite pénétré l’espace marseillais

Maintenant retirée des spectacles, elle donne toujours des cours, témoignant de la tradition dansante de ce monument Argentin qu’est son tango, c’est une maestria responsable de la survie de cette danse, exceptionnelle que nous affectionnons tous

Je l’ai choisi pour collaborer à la Calécita, parce qu’elle est à la fois celle qui présente l’affectivité la plus pénétrante qui scié au tango, cet état d’être qui nous transporte tous ailleurs, elle a le cœur sur la main ; mais elle est aussi sévère envers soi-même, respectueuse des codes et recrachant la perfection toujours dans la traduction dansée, la plus proche de la tradition, c’est aussi parce que c’est une ancienne danseuse rompue à la tradition classique de l’opéra d’Alger ; c’est cette grande dame que vous verrez à partir du 26 octobre et qui vous enseignera ; ci-joint dans un tango https://youtu.be/07tNo7wT2C0 /

https://youtu.be/7ws_HPVVxV8

https://youtu.be/07tNo7wT2C0 /